« Deux pompiers, des mecs grands et costauds, et je ne suis pas petit moi-même, m’ont littéralement empoigné par le bras et m’ont dit : Il faut partir d’ici. (…) Ils m’ont soulevé et ils ont commencé à courir »
L’HISTOIRE D’UN LONG MENSONGE
Commençons par une évidence : Donald Trump n’a pas attendu le 25e anniversaire du 11 septembre pour commencer à mentir sur le sujet.
En fait, le 11 septembre et lui c’est l’histoire d’un long mensonge qui débute dès le premier jour.
Nous sommes quelques heures après les attentats et Trump est au téléphone avec WWOR.
Rapidement, à son initiative la conversation dévie sur le sujet qui l’intéresse depuis toujours : lui.
Et dans un moment de narcissisme déplacé qui annonce le Trump que nous subissons depuis 2016, il affirme que son immeuble, le 40 Wall Street, est désormais le plus haut de Manhattan.
Oui, les tours du World Trade Center viennent juste de s’effondrer et Trump se lance dans un concours de taille de zizi.
Une saillie aussi déplacée que fausse : le fameux immeuble est à la traîne derrière d’autres depuis les années 1930.
Le 40 Wall Street est le péché originel.
Celui qui va déclencher une série de mensonges qui vont peu à peu le placer là où il n’était pas mais veut être : au centre.
Le but de cet article n’est pas de lister et de corriger les mensonges de Trump sur le 11 septembre.
Mais de comprendre pourquoi Trump, année redessine l’histoire de son 11 septembre.
UN OUTIL DE DÉFINITION DU POUVOIR
Le mécanisme du mensonge chez Trump est souvent le même. Surtout lorsqu’il le concerne.


